Croisière

Grande Croisière Culture du Figaro


Notre première grande croisière culture se déroulera sur la Manche, sur la mer d’Iroise et sur l’océan Atlantique, entre Bretagne et Normandie : mers et terres de légendes, de mythes, d’histoire, de culture. De Saint-Malo, Chateaubriand nous regardera partir en direction de la baie de Morlaix, dont les environs abritent depuis quatre siècles des enclos paroissiaux. Puis nous cinglerons jusqu’à Concarneau et Pont-Aven, l’incroyable « cité des peintres ». Nous gagnerons ensuite Douarnenez en hissant la voile du septième art : c’est proche de Locronan, décor naturel rêvé de tout réalisateur, que furent tournés plusieurs films inoubliables. Retour ensuite dans la Manche : dans le Cotentin, d’abord – à Cherbourg, vénérée par Jacques Prévert, et au pied du château de Vauville, pour admirer son jardin botanique extraordinaire – ; en Normandie, ensuite, pour faire halte dans les deux villes hantées par les fantômes de Marcel Proust, Eugène Boudin et Erik Satie : Cabourg et Honfleur. Puis retour au port… de Saint-Malo, la ville corsaire.
À bord du Jacques-Cartier, entièrement réservé aux lecteurs du Figaro, plusieurs personnalités du monde des arts (littérature, cinéma, histoire, musique…) vous proposeront des conférences, des débats et des séances de dédicace. Les escales sur la Côte de Cornouaille, la Côte d’Émeraude ou la Côte Fleurie seront quant à elles rythmées par des visites privatives dans des lieux remarquables.
Pendant huit jours, laissez-vous emporter par une grande vague de culture !

VOS CONFÉRENCIERS

Directeur adjoint du Figaro Magazine,dont il anime les pages culture et art de vivre depuis 2008, il est l’auteur de plusieurs essais historiques dont 1917. L’année qui a changé le monde et Napoléon. L’esprit des lieux. Chaque semaine, il présente « Historiquement Show » sur la chaîne Histoire TV et intervient à la radio sur RTL dans « Le Monde tel qu’il est ».


Jean-Christophe Buisson Directeur-adjoint du Figaro Magazine, spécialiste de la Russie et du monde slave

Cinéaste, scénariste, romancier (Les Prix d’excellence), membre de l’Académie des beaux-arts, il a notamment réalisé La Femme de ma vie, Indochine (Oscar du meilleur film étranger en 1991) et Est-Ouest, avec Oleg Menchikov et Sandrine Bonnaire.


Régis Wargnier Cinéaste, scénariste et romancier

Professeur de littérature à l’Institut Catholique de Rennes, elle a publié plusieurs romans chez Robert Laffont, dont Le Dernier Bain (Prix Bretagne et Prix Terre de France) et Never Mind. Elle vit à Saint-Malo.


Gwenaële Robert Professeur de littérature à l’Institut Catholique de Rennes

Écrivain, journaliste, membre de l’Académie française, ancien directeur du Figaro littéraire (1986-2003), auteur d’une trentaine de romans et d’essais dont La Vérité sur la comtesse Berdaiev et le Dictionnaire amoureux de Jean d’Ormesson.


Jean-Marie Rouart Écrivain, journaliste, membre de l’Académie française

Ecrivain, réalisateur-documentariste, éditeur d’art, Nicolas Chaudun est l’auteur d’une quinzaine d’ouvrages dont deux récits historiques, L’Été en enfer et Le Brasier, plusieurs fois primés. Il a également signé une biographie du baron Haussmann qui fait autorité. Directeur des Éditions de l’Esplanade, ancien directeur de la rédaction de Beaux-Arts Magazine, il chronique régulièrement les expositions sur le plateau d’Historiquement Show, émission animée par Jean-Christophe Buisson sur Histoire TV.


Nicolas Chaudun Ecrivain & chroniqueur sur Histoire TV

Descendante de la famille Bonaparte, historienne, elle est l’auteur d’une biographie du prince Victor-Napoléon parue en 2007. Elle a également fait paraître l’année dernière L’Aiglon. Le rêve brisé de Napoléon, récompensé par le Grand Prix de la Fondation Napoléon 2020.


Laetitia de Witt Historienne

Pour chaque numéro consacré à une ville d’art, elle construit le reportage de la rédaction comme un voyage idéal au coeur de l’histoire. Elle écrit également pour le Figaro Histoire et pour la rubrique Culture du Figaro.


Isabelle Schmitz Rédactrice en chef adjointe au Figaro hors-série

Écrivain, poète, journaliste, auteur de nombreux livres et films documentaires sur les grands musiciens classiques. Homme de radio et de télévision (France 2, RTL, Radio Classique…), il assure la direction artistique de Viva l’opéra dans les cinémas UGC et celle des croisières musicales du Figaro.


Alain Duault Écrivain, poète, journaliste et auteur


Itinéraire

Jour 1 :

SAINT-MALO

Mardi 14 septembre


Nous vous donnons rendez-vous au port de Saint-Malo, où nous aurons le plaisir de vous accueillir pour l’embarquement à bord du Jacques-Cartier, de la compagnie PONANT.



Jour 2 :

ROSCOFF

Mercredi 15 septembre


Vous commencerez cette journée par une navigation spectaculaire entre pierres et mer dans la baie de Morlaix. Là, entre l’île Noire et l’île Louët, se dresse le château du Taureau, un « fort Boyard breton » reconstruit et fortifié par Vauban à la fin du XVIIe siècle, qui fut tour à tour place de défense, prison d’État et propriété chic des Vilmorin au début du XXe siècle. Vous arriverez à Roscoff, charmante cité de caractère ayant conservé son patrimoine architectural des XVIe et XVIIe siècles, ancien havre de corsaires puis de contrebandiers, disposant d’un port en eau profonde. De belles maisons en granit dotées de lucarnes et de gargouilles rappellent un passé florissant : dès le Moyen-Âge, pendant que les chantiers navals battaient leur plein, des négociants commerçaient des toiles de lin et du sel contre du vin d’Espagne et autres denrées alimentaires. Roscoff est ensuite devenue une station balnéaire prisée, notamment après que le docteur Bagot, en 1899, y a ouvert le premier « institut de thalassothérapie ».



Jour 3 :

CONCARNEAU

Jeudi 16 septembre


La « ville bleue » corsetée de remparts, son pont-levis, sa tour horloge dotée d’un cadran solaire et d’une girouette en forme de navire sont l’une des images d’Épinal de la Cornouaille intemporelle. De Concarneau, on connaît généralement la ville close, qui fait partie des sites bretons les plus visités : cet ensemble fortifié dans l’estuaire du Moros, construit au XVIe siècle puis modifié par Vauban témoigne d’une époque où elle était une cité portuaire des plus convoitées. À une vingtaine de kilomètres de là vous attend Pont-Aven. Blottie dans un estuaire verdoyant, elle doit sa notoriété à l’école de peintres qui y prospéra et eut pour maître Paul Gauguin. En flânant le long de la ria entre moulins et chaos rocheux, en franchissant les passerelles, il est aisé d’imaginer les artistes fascinés par la poésie des paysages et la luminosité du petit port. En 1863, l’ouverture de la ligne ferroviaire jusqu’à Quimper changea à jamais le destin de ce « petit trou pas cher » – ainsi que l’appelait le peintre Armand Jobbé-Duval – animé par une colonie alors aussi désargentée que prometteuse.



Jour 4 :

DOUARNENEZ

Vendredi 17 septembre


Accueillante et rude, Douarnenez abrite quatre ports, des plages de sable blanc et un musée de bateaux à flot unique en France qui se nichent entre les Tas de Pois et la pointe du Raz. Le site est splendide, la région aussi. Vous visiterez Locronan, classé parmi les « plus beaux villages de France ». Cette petite cité de granit merveilleusement conservée (de très belles demeures Renaissance et une magnifique église du XVe siècle), connut son apogée au XVIe siècle grâce à l’industrie de la toile à voile.

Une excursion sera consacrée à Locronan, à une dizaine de kilomètres de Douarnenez. Ses rues constituent un véritable décor de cinéma, choisi pour le tournage des films Tess, de Roman Polanski et Chouans !, de Philippe de Broca.



Jour 5 :

CHERBOURG

Samedi 18 septembre


Ville de marins et de militaires, elle se targue de posséder la plus grande rade artificielle d’Europe. Son opulente gare maritime transatlantique, construite dans les années 1930, était la porte d’entrée de l’Europe des stars d’Hollywood qui voyageaient sur les bateaux de la Cunard avant l’avènement de l’avion. Alors qu’elle était vouée à la démolition, l’installation dans ses murs de La Cité de la Mer, en 2002, l’a sauvée. Fraîchement rebaptisée Cherbourg-en-Cotentin, la ville tient vaillamment son statut de figure de proue de la péninsule du Cotentin, sublime région sauvage et méconnue à l’écart de tout, une « petite Irlande », un morceau d’Armorique qui aurait dérivé ou encore, « le Finistère le plus proche de Paris », selon Jacques Prévert qui y a vécu.



Jour 6 :

CABOURG

Dimanche 19 septembre


Cabourg, joyau de la Côte fleurie, son immense plage de sable fin (4Km), son casino, son Grand Hôtel et... son grand homme, Marcel Proust, plus que jamais à l'honneur dans cette élégante station balnéaire qui lui rend hommage. Deux mois par an pendant sept ans, soit 421 jours exactement, Marcel Proust a logé au 4e étage du Grand Hôtel, louant jusqu’à deux chambres de chaque côté de la sienne, la 414. À l’époque, le Grand Hôtel n’est pas situé comme aujourd’hui entre la promenade Marcel-Proust, le long de la plage, et la place Marcel-Proust, côté ville. Le café Proust n’existe pas, la boulangerie Le Balbec non plus et encore moins la pâtisserie spécialisée dans la « madeleine de Proust »… C’est dans un entrefilet du Figaro relatant son inauguration, le 7 juillet 1907, qu’il découvre l’existence du Grand Hôtel. Aussitôt, il souhaite revenir sur les plages normandes, là où l’avait déjà mené sa grand-mère au tournant du siècle pour soulager l’asthme qui l’épuisait depuis l’enfance. A partir de 1907 - l'année ou il commence l'écriture dantesque d'une suite de romans formant une vaste comédie humaine de plus de 200 personnages : A la recherche du temps perdu-, il y passe tous ses étés, jusqu'en 1914, année où il est le dernier client à quitter les lieux, transformés en hôpital de guerre.



Jour 7 :

HONFLEUR

Lundi 20 septembre


Honfleur, ville des peintres et des artistes. Monet, Dufy, Boudin et de nombreux autres encore ont flâné sur ses quais pleins de charme, arpenté les rues pavées, admiré les greniers à sel et les façades à colombages, l’authenticité du Vieux Bassin ou de la Lieutenance. Premier port de la Côte Fleurie en venant de la capitale, le lieu a attiré le « tout Paris » dès le début du XIXe siècle. Mais il revêtait déjà bien avant une certaine importance : pendant la guerre de Cent Ans, puis en tant que port militaire du temps de Louis XIV, mais aussi comme l’un des grands berceaux de l’exploration des Amériques au XVIIe siècle. Eugène Boudin, peintre normand par excellence, est né à Honfleur en 1824 dans une famille de marins. C’est là qu’il a gagné le surnom de « roi des ciels ». Il a été l’un des premiers à avoir eu l’audace de peindre directement en extérieur et incité Monet à en faire de même. Dans le musée qui porte son nom, situé à proximité de l’ancienne chapelle des Augustines, vous pourrez apprécier des tableaux d’Eugène Boudin et d’autres artistes normands d’origine ou d’adoption. Autre curiosité à ne pas manquer : l’église Sainte-Catherine, construite tout en bois, fait rare en Europe occidentale.

Vous visiterez le musée Eugène Boudin qui est avant tout le musée des peintres de Honfleur et de l’estuaire. Il possède plus de 100 peintures et dessins d’Eugène Boudin, légués par l’artiste à sa ville natale en 1898. Mais aussi des oeuvres de Cals, Dubourg, Isabey, Jongkind, Monet, Courbet, Dufy, etc. Vous pourrez ensuite flâner à la découverte des ruelles pittoresques, des maisons étroites aux toits d’ardoise et du Vieux Bassin, où sont amarrés les bateaux de plaisance, avant de regagner le bord.



Jour 8 :

SAINT-MALO

Mardi 21 septembre


Le débarquement se fera dans le courant de la matinée.



jour par jour

Mardi 14 septembre

SAINT-MALO

Nous vous donnons rendez-vous au port de Saint-Malo, où nous aurons le plaisir de vous accueillir pour l’embarquement à bord du Jacques-Cartier, de la compagnie PONANT.


Mercredi 15 septembre

ROSCOFF

Vous commencerez cette journée par une navigation spectaculaire entre pierres et mer dans la baie de Morlaix. Là, entre l’île Noire et l’île Louët, se dresse le château du Taureau, un « fort Boyard breton » reconstruit et fortifié par Vauban à la fin du XVIIe siècle, qui fut tour à tour place de défense, prison d’État et propriété chic des Vilmorin au début du XXe siècle. Vous arriverez à Roscoff, charmante cité de caractère ayant conservé son patrimoine architectural des XVIe et XVIIe siècles, ancien havre de corsaires puis de contrebandiers, disposant d’un port en eau profonde. De belles maisons en granit dotées de lucarnes et de gargouilles rappellent un passé florissant : dès le Moyen-Âge, pendant que les chantiers navals battaient leur plein, des négociants commerçaient des toiles de lin et du sel contre du vin d’Espagne et autres denrées alimentaires. Roscoff est ensuite devenue une station balnéaire prisée, notamment après que le docteur Bagot, en 1899, y a ouvert le premier « institut de thalassothérapie ».


Jeudi 16 septembre

CONCARNEAU

La « ville bleue » corsetée de remparts, son pont-levis, sa tour horloge dotée d’un cadran solaire et d’une girouette en forme de navire sont l’une des images d’Épinal de la Cornouaille intemporelle. De Concarneau, on connaît généralement la ville close, qui fait partie des sites bretons les plus visités : cet ensemble fortifié dans l’estuaire du Moros, construit au XVIe siècle puis modifié par Vauban témoigne d’une époque où elle était une cité portuaire des plus convoitées. À une vingtaine de kilomètres de là vous attend Pont-Aven. Blottie dans un estuaire verdoyant, elle doit sa notoriété à l’école de peintres qui y prospéra et eut pour maître Paul Gauguin. En flânant le long de la ria entre moulins et chaos rocheux, en franchissant les passerelles, il est aisé d’imaginer les artistes fascinés par la poésie des paysages et la luminosité du petit port. En 1863, l’ouverture de la ligne ferroviaire jusqu’à Quimper changea à jamais le destin de ce « petit trou pas cher » – ainsi que l’appelait le peintre Armand Jobbé-Duval – animé par une colonie alors aussi désargentée que prometteuse.


Vendredi 17 septembre

DOUARNENEZ

Accueillante et rude, Douarnenez abrite quatre ports, des plages de sable blanc et un musée de bateaux à flot unique en France qui se nichent entre les Tas de Pois et la pointe du Raz. Le site est splendide, la région aussi. Vous visiterez Locronan, classé parmi les « plus beaux villages de France ». Cette petite cité de granit merveilleusement conservée (de très belles demeures Renaissance et une magnifique église du XVe siècle), connut son apogée au XVIe siècle grâce à l’industrie de la toile à voile.

Une excursion sera consacrée à Locronan, à une dizaine de kilomètres de Douarnenez. Ses rues constituent un véritable décor de cinéma, choisi pour le tournage des films Tess, de Roman Polanski et Chouans !, de Philippe de Broca.


Samedi 18 septembre

CHERBOURG

Ville de marins et de militaires, elle se targue de posséder la plus grande rade artificielle d’Europe. Son opulente gare maritime transatlantique, construite dans les années 1930, était la porte d’entrée de l’Europe des stars d’Hollywood qui voyageaient sur les bateaux de la Cunard avant l’avènement de l’avion. Alors qu’elle était vouée à la démolition, l’installation dans ses murs de La Cité de la Mer, en 2002, l’a sauvée. Fraîchement rebaptisée Cherbourg-en-Cotentin, la ville tient vaillamment son statut de figure de proue de la péninsule du Cotentin, sublime région sauvage et méconnue à l’écart de tout, une « petite Irlande », un morceau d’Armorique qui aurait dérivé ou encore, « le Finistère le plus proche de Paris », selon Jacques Prévert qui y a vécu.


Dimanche 19 septembre

CABOURG

Cabourg, joyau de la Côte fleurie, son immense plage de sable fin (4Km), son casino, son Grand Hôtel et... son grand homme, Marcel Proust, plus que jamais à l'honneur dans cette élégante station balnéaire qui lui rend hommage. Deux mois par an pendant sept ans, soit 421 jours exactement, Marcel Proust a logé au 4e étage du Grand Hôtel, louant jusqu’à deux chambres de chaque côté de la sienne, la 414. À l’époque, le Grand Hôtel n’est pas situé comme aujourd’hui entre la promenade Marcel-Proust, le long de la plage, et la place Marcel-Proust, côté ville. Le café Proust n’existe pas, la boulangerie Le Balbec non plus et encore moins la pâtisserie spécialisée dans la « madeleine de Proust »… C’est dans un entrefilet du Figaro relatant son inauguration, le 7 juillet 1907, qu’il découvre l’existence du Grand Hôtel. Aussitôt, il souhaite revenir sur les plages normandes, là où l’avait déjà mené sa grand-mère au tournant du siècle pour soulager l’asthme qui l’épuisait depuis l’enfance. A partir de 1907 - l'année ou il commence l'écriture dantesque d'une suite de romans formant une vaste comédie humaine de plus de 200 personnages : A la recherche du temps perdu-, il y passe tous ses étés, jusqu'en 1914, année où il est le dernier client à quitter les lieux, transformés en hôpital de guerre.


Lundi 20 septembre

HONFLEUR

Honfleur, ville des peintres et des artistes. Monet, Dufy, Boudin et de nombreux autres encore ont flâné sur ses quais pleins de charme, arpenté les rues pavées, admiré les greniers à sel et les façades à colombages, l’authenticité du Vieux Bassin ou de la Lieutenance. Premier port de la Côte Fleurie en venant de la capitale, le lieu a attiré le « tout Paris » dès le début du XIXe siècle. Mais il revêtait déjà bien avant une certaine importance : pendant la guerre de Cent Ans, puis en tant que port militaire du temps de Louis XIV, mais aussi comme l’un des grands berceaux de l’exploration des Amériques au XVIIe siècle. Eugène Boudin, peintre normand par excellence, est né à Honfleur en 1824 dans une famille de marins. C’est là qu’il a gagné le surnom de « roi des ciels ». Il a été l’un des premiers à avoir eu l’audace de peindre directement en extérieur et incité Monet à en faire de même. Dans le musée qui porte son nom, situé à proximité de l’ancienne chapelle des Augustines, vous pourrez apprécier des tableaux d’Eugène Boudin et d’autres artistes normands d’origine ou d’adoption. Autre curiosité à ne pas manquer : l’église Sainte-Catherine, construite tout en bois, fait rare en Europe occidentale.

Vous visiterez le musée Eugène Boudin qui est avant tout le musée des peintres de Honfleur et de l’estuaire. Il possède plus de 100 peintures et dessins d’Eugène Boudin, légués par l’artiste à sa ville natale en 1898. Mais aussi des oeuvres de Cals, Dubourg, Isabey, Jongkind, Monet, Courbet, Dufy, etc. Vous pourrez ensuite flâner à la découverte des ruelles pittoresques, des maisons étroites aux toits d’ardoise et du Vieux Bassin, où sont amarrés les bateaux de plaisance, avant de regagner le bord.


Mardi 21 septembre

SAINT-MALO

Le débarquement se fera dans le courant de la matinée.




Les Privilèges

  • Saint-Thégonnec : Saint-Thégonnec est le plus imposant des enclos paroissiaux de la région, apogée de l’art breton du XVIIe siècle. Ici, le style Renaissance subit les premières influences du baroque italien.
  • Pont-Aven : La ville doit sa notoriété aux artistes dits « de l’Ecole de Pont-Aven » -Sérusier, Bernard, Maufra-emmenés par Paul Gauguin. Un agréable sentier mène de la pension Gloanec où ils vivaient, au Bois d’Amour où ils posaient leurs chevalets.
  • Locronan : Une petite cité de caractère unique en Bretagne, connue pour ses riches demeures en pierre de taille des XVIe et XVIIe siècles, qui rayonnent à partir de la Grande-Place, et ont souvent été utilisées au cinéma.
  • Cabourg : Entre 1907 et 1914, Marcel Proust fréquente régulièrement le Grand Hôtel de Cabourg, logeant dans la chambre 414 du quatrième étage. Dans À la recherche du temps perdu, l’écrivain donne à sa villégiature le nom de Balbec.
  • Honfleur : Deux personnalités du monde des arts sont nées à Honfleur : le peintre Eugène Boudin qui a acquis en Normandie sa réputation de « roi des ciels ». Et le compositeur Erik Satie qui a vu sa maison natale transformée en musée.
  • Conférences au programme : Jean-Christophe Buisson "Arménie : ces Chrétiens d’Orient sacrifiés" et "Thermopyles, Waterloo, Algérie française… les derniers carrés" ; Nicolas Chaudun " L’incroyable épopée de l’Ecole de Pont-Aven"; Alain Duault "Erik Satie, un drôle de paroissien"; Gwenaële Robert "L’histoire de Saint Malo, la ville corsaire" ; Jean-Marie Rouart "Les coulisses de l’Académie française"; Isabelle Schmitz "Proust, écrivain comique"; Régis Wargnier "D’Indochine à Est-Ouest, les secrets de tournage"; Laetitia de Witt "Vie et mort de l’Aiglon".


Les Tarifs Par Cabine

Catégorie de cabine Tarif normal* Early Booking Tarif -30%
Cabine Deluxe 5 760 € 4 270 €
Cabine Prestige - Pont 4 6 820 € 5 010 €
Cabine Prestige - Pont 5 7 010 € 5 150 €
Cabine Prestige - Pont 6 7 210 € 5 290 €
Suite Deluxe 9 570 € 6 940 €
Suite Prestige - Pont 5 10 290 € 7 440 €
Suite Prestige - Pont 6 10 590 € 7 650 €
Suite Privilège 10 900 € 7 870 €
Suite Grand Deluxe 11 210 € 8 080 €
Suite de l'Armateur 11 530 € 11 530 €

* Tarifs indiqués par personne sur la base d’une occupation double. Tarifs en occupation single sur demande, merci de nous consulter.

Ce prix comprend :
Une croisière 8 jours/7 nuits Saint-Malo - Saint-Malo : la croisière en pension complète du dîner
du 1er jour au petit déjeuner du dernier jour • Les cocktails de bienvenue et du commandant • Le dîner de gala • Les eaux minérales • Le thé • Le café filtre et les vins rouges, rosés et blancs servis à discrétion aux repas • Le thé l’après-midi • Les soirées divertissements et/ou spectacles organisés • Le room service 24h/24 • Les taxes portuaires (350 €/pers) • Le programme d’excursions prévues pendant la croisière ainsi que les intervenants Figaro.

Ce prix ne comprend pas :
Les dépenses d’ordre personnel • Les assurances annulation, assistance, rapatriement,
bagages et frais médicaux • Les pourboires aux personnels de bord • Les autres services non mentionnés dans le
programme.

Conditions et frais d’annulation du voyage :
Si le voyageur est contraint soit de modifier soit d’annuler son voyage, il devra en informer PONANT par
tout moyen permettant d’en obtenir un accusé de réception (fax, email, LRAR…) dès la survenance du fait
générateur de cette annulation. La date d’envoi du document sera retenue comme date de facturation des frais d’annulation.

Politique Ultra Sérénité :
1. Des conditions de réservation assouplies : pour toute nouvelle réservation jusqu’au 31 mars 2021 d’une croisière dont le départ est prévu d’ici le 30 avril 2022 : acompte de 25 % et versement du solde final 30 jours avant le départ.
2. Conditions d’annulation :
• plus de 30 jours avant le départ : possibilité de reporter ou d’annuler sans frais et quelle que soit la raison ;
• moins de 30 jours avant le départ : sans justificatif, la politique habituelle s’applique ; si test COVID positif ou annulation de la part de PONANT : report ou annulation sans frais.
Les conditions d’annulation et de report sont valables pour la prestation de croisière. Pour les autres prestations, aériennes en particulier, l’annulation est aux frais réels demandés par les compagnies. Ces informations sont un extrait des garanties et ne sont pas contractuelles. Conditions valables pour tous les clients domiciliés en UE, DOM, TOM, et COM, Suisse, Monaco et Andorre. Plus d’informations dans la rubrique « Conditions générales de vente » sur le site www.ponant.com

Crédits photos :
©Studio PONANT / Ophelie Bleunven / Nicolas Matheus / Francois Lefebvre / Christophe Dugied,
©Shutterstock, ©Laurent Rouvrais. Documents et photos non contractuels. Les photos exploitées dans cette brochure ne représentent que des expériences possibles et ne peuvent donc pas être garanties. Droits réservés PONANT. Conception et réalisation : LesVoyagesF : www.lesvoyagesf.fr

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies et technologies similaires qui permettront l’utilisation de vos données par les sociétés du Groupe Figaro,
afin de réaliser des stats d’audiences, vous offrir des services, contenus éditoriaux, fonctionnalités des réseaux sociaux et publicités liés à vos centres d’intérêts.
surl?> surl?>